• 28 septembre 2008 /  Du passé au présent

    La société tient sa première séance dans la maison commune le 20 frimaire an II (10 décembre 1793) et la dernière le 17 ventôse an II (7 mars 1795). Se tiendra 127 autres d’aprés le registre conservé à la bibliothèque municipale de Pau.                                                                                                                       

    58 personnes assistent à cette première réunion dont le maire, 4 officiers municipaux, le curé, 1 notable, le greffier. Un bureau est aussitôt élu, renouvelable tous les mois avec 1 président, 1 vice-président, 4 secretaires (dont le nombre sera réduit à 2 en l’an III). Le trésorier est élu pour six mois, un règlement de 18 articles est lu aussitôt. Trois comités (surveillance, intruction publique, correspondance) de chacun 8 membres, sont nommés le 1er ventôse.

    L’église, désaffectée, érigée en temple de la Raison, servira de siège à la Société à partir du 10 germinal. cette dernière s’installe dans l’ancienne maison presbytérale le 21 prairial, un atelier de salpêtre ayant été aménagé dans l’église, la municipalité est invité à en enlever tout ce qui servait à l’usage du culte, et à faire brûler sur l’autel de la patrie tous les saints et saintes en bois encore dans le temple.

    Cet autel, dont la Société s’est occupée depuis le 28 frimaire, doit avoir été édifié en pluviôse, aux frais de la commune, sur la place publique. Le 17 pluviôse, l’épuration individuelle se fait en séance publique. Mais la ferveur révolutionnaire s’attiédit en floréal: société déserte le 3, assistante réduite le 13, on convient le 15 que très peu de citoyens et citoyennes travaillent les jours correspondants à l’ancien dimanche.

    Cependant, le 30 floréal, on verra l’instituteur et l’institutrice amener chacun devant la Société quatre de leurs élèves, les garçons récitant les droits de l’homme, les filles quelques articles sur la nouvelle instruction publique.

    (source livre 94ème congrès national des sociétés savantes PAU 1969)

    9 pages concernant le fonctionnement de la Société à Louvie-Juzon publiées dans l’ouvrage cité si dessus

  • 19 septembre 2008 /  Du passé au présent

    Mariage le 25 août 1926

    Les futurs mariés sont Alexis ASNARD et Marie PEBOLLE

    (source Gérard CLOS-COT,archive municipale de Louvie-Juzon))

  • 16 septembre 2008 /  Du passé au présent

    L’original est une carte postale.

    Voici quelques noms des filles sur la carte. 

    Elise BECAAS, Marie CARRERE, Marguerite PORTE, Juliette SOUBREVILLA, Anna SOUVERBIE, Jeanne LAVIGNE, Magdelaine Baget, Félicie PORTE, Marie VISSIERE, Maria LABARTHE, Antoinette LAUNE, Jeanne LASSERE, Catherine VIGNAU, Alexine VIGNAU-TUQUET, Denise AUSSABERE, Yvonne JACOB, Louise LABARTHE,  Bernadette BOURDAA, Jeanne PEDEBERNADE, Simone LAVIGNE et Henriette LAVIGNE.

    (source carte postale Marcelle Carrere,les noms Simone Marriana-Lavigne, Louise Etchéverry)

  • 16 septembre 2008 /  Du passé au présent

    Debout:

    Lucien COUSTEY, Louis DOMECQ-ORTEIG, Louis Baloup, Pierre LASSERRE

    Assis:

    Théophile TUQUET, Jean LAFFAILLE, Sabin CANONGE, Hubert ASNAR, Jean SABLE

    (source Gérard CLOS-COT,Louise Etcheverry)

  • 13 septembre 2008 /  Du passé au présent

    Pour ce qui concerne la famille Clos on la trouve sur la commune d’Izeste en 1385, le nom changera comme suit.

    de Clos, Clos, Clos a Cot, pour devenir dans l’année 1832 Clos-Cot définitivement

    (source Gérard CLOS-COT)

  • 13 septembre 2008 /  Du passé au présent

    Voici une photo de chasse à l’isard qui date d’environ 1955, se sont des chasseurs de Louvie-Juzon.Si vous avez les noms mis à part Lucien Cousteil à droite,  je suis preneur

    Le 4×4 d’époque pour le transport des prises du jour était certainement plus écologique et moin rapide que ce que nous conduisons actuellement

    (source Gérard CLOS-COT)

  • 10 septembre 2008 /  Du passé au présent

     

    25 mai 1905: le conseil municipal nomme une commission composée de MM. Ponsa, Abbadie et Lablanque pour étudier l’acquisition, l’instalation et le fonctionnement d’une bascule municipale.

    31 mai 1906: M. le maire présente au conseil le projet d’installation d’une bascule municipale. Le projet dréssé par M. Abbadie architecte à Pau, s’élève à la somme de 2796,33 francs. Approuvé à l’unanimité par le conseil muncipal.

    M. le maire et le conseil autorisent et accepte le devis de la somme de 1175 francs à soustraire du devis initial pour M.Etcheverry, mécanicien à Pau,  pour les fournitures, la mise en place et le bon fonctionnement de la bascule (carte postale du haut).

    Le poids public sera déplacé pour faire place au monument aux morts de la grande guerre.

    26 août 1921: le conseil municipal approuve à l’unanimité les comptes, produits des souscriptions publique d’un montant de 16277 francs et fait part d’un apport supplémentaire de la somme de 5000 francs, pour érriger le monnument aux morts de la grande guerre.

    Inauguration en août 1922, banquet offert par la commune aux anciens mobilisés et parents des morts pour la france d’un cout d’environ 2500 francs.

    Ils ne pensaient pas à cette époque que le monument allait une nouvelle fois, ce voir inscrit des nouveaux noms de la seconde guerre mondiale

    (source archives mucipale de Louvie)

  • 5 septembre 2008 /  Du passé au présent

    Incendies:

    Au moi de décembre 1894, M. Moncla, le forgeron perdit sa maison dans les flammes qui, avivées par un vent violant, auraient pu détruire les maisons voisines et la caserne de gendarmerie sans le courage des pompiers et des gendarmes. Ils furent félécités pour avoir évité le pire

    Noyade:

    En juin 1905, le jeune Gayé de Louvie-Juzon, agé de 5 ans et demi, tomba dans les eaux du gave, rendues troubles par la fonte des neiges, au niveau de la caserne de gendarmerie

    Malgré l’intervention rapide des gendarmes, le corps ne fut pas retrouvé et l’on désespéra de le récuperer un jour

    (source René Arripe)

  • 3 septembre 2008 /  Du passé au présent

    Installé à Louvie-Juzon en 1890, fin du bail conclu avec Mme Lafforgue en 1909, achat par la commune de l’immeuble pour la somme de 24500 francs.

    Un bail de 18 années et signé pour l’implantation de la gendarmerie dans la maison commune sur la période.

    Du 01 octobre 1910 au 30 septembre 1928, le prix du loyer annuel demeure fixe pour toute la durée du bail pour 1100 francs. Signature du bail le 24 novembre 1910 (source archives municipale de Louvie)

  • 1 septembre 2008 /  Du passé au présent

    Séance du 16 mai 1889

    La commune de Louvie-Juzon lance une souscription pour l’instalation du bureau télégraphique.

    Séance du 8 août 1889

    Instalation du bureau télégraphique, les frais s’élèvent à la somme de 1599,50 francs.

    Le conseil décide qu’un crédit de 50 francs sera inscrit chaque année au budget, pour la distribution gratuite des dépèches au bourg et hameau de Louvie et au bourg d’Izeste (source archives municipale de Louvie)